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Contact Production Concerts:
Gladys Gabison ("Musicomedia") tel: 0153790003 - fax: 0153790423 |
Service de Presse:
Jacques MARBEHANT:(33) 0145572636 |



Des musiques de spectacles pour Carolyn Carlson, Pina Bausch ou Philippe Genty, des musiques de film, 15 albums à son actif, René Aubry est un compositeur populaire prolifique et discret. Ce natif d’Epinal a tracé sa route d’autodidacte , compositeur de « chansons sans paroles ».
Pourtant, comme d’autres metteurs en son de son acabit (de François de Roubaix à Pascal Comelade ou même Ennio Morricone), René Aubry s’est installé dans notre univers musical.
Jeune, il se passionne pour la guitare mais goûte plus les arpèges doux de Leonard Cohen que les riffs saignants de Led Zeppelin.
C’est avec son frère qu’il se met au travail, « sur les traces de Catherine Ribeiro, François Béranger ».
Mais c’est une rencontre avec Carolyn Carlson qui le propulse dans une voie moins fréquentée. René Aubry devient « compositeur de musique de ballet », tout en mettant un point d’honneur à sortir des albums dont l’écoute puisse se suffire à elle-même.
Compositeur, multi-instrumentiste, ingénieur de son propre son, René Aubry travaille seul à des albums mêlant harmonies classiques et instrumentation moderne, échantillons de voix ou de violons « piqués à Beethoven, Stravinski ou Puccini ». Les archivistes s’arrachent les cheveux et il a droit à tous les rayons des disquaires : classique, ballet, new âge, musiques nouvelles, rock, variété française, musiques du monde.
Le désir de monter sur scène lui vient sur le tard et malgré lui. Quand, au début des années quatre-vingt-dix, les organisateurs du « Festival des Musiques Possibles », Time Zone à Bari en Italie, lui proposent de donner un concert, il refuse, se fait prier et finit par capituler « après presque trois ans d’échanges téléphoniques » ! En 1994, il partage finalement l’affiche du festival avec Philip Glass, Nusrat Fateh, Ali Khan, David Byrne. Pas mal pour un baptême du feu !
En 1997, il compose « Signes », ballet de Carolyn Carlson, créé à l’Opéra Bastille qui obtient une victoire aux «Victoires de la Musique classique et jazz » en 1998 .
Ses albums « Plaisirs d’amour » et « Invités sur la Terre » amorcent un retour vers des compositions plus acoustiques en raison de sa volonté de poursuivre son expérience de scène. Le bidouilleur timide qui gérait en solo son artisanat musical a appris à faire travailler des instrumentistes sur sa musique et surtout à apprécier le contact du public. Il enchaîne les concerts et sillonne l’ Europe avec son septet .
Et c’est alors qu’on le croit installé dans ce « système » que cet artiste imprévisible, épris de liberté, revient nous étonner avec « Seuls au Monde » disque sombre et électrique marqué par le 11 septembre, où il renoue avec la programmation et le bidouillage pour nous faire partager sa vision alarmiste mais lucide de notre univers.
2004 : « Projection Privée », fantaisie autour de San-Antonio, le célèbre personnage de Frédéric Dard, incluant la BOF du Film « Malabar Princess ».
2006 : « Mémoires du Futur » est un album sobre et dépouillé, aux visions mélancoliques.
Mars 2008 : Parution de « Play Time » : René Aubry réenregistre au studio de « la Muse en Circuit », 18 des thèmes qu’il affectionne, avec les musiciens qui l’accompagnent sur scène.
Marc Buronfosse : Contrebasse
Marco Quesada : Guitare
Antoine Banville : Percussions
Daniel Beaussier : Clarinette, Saxophone, Hautbois
Stefano Genovese : Piano
Jean Marc Ladet : Violon
René Aubry : Guitare, Mandoline, bouzouki, Banjo, accordéon, chant
Loin des chapelles et des écoles, René AUBRY poursuit sa passion-musique.
Celle d'un compositeur - le premier par ici assurément - à avoir su tirer un trait d'union entre les genres, mêlant avec un bonheur certain dans ses créations un large éventail de sonorité allant du classique, au rock, sans oublier de touchants "clins d'oeil" à la chanson "populaire".
Pour mener à bien cette quête originale, l'alchimiste a greffé autour de ses claviers une pléiade d'instruments : accordéons, cuivres, piano, mandoline, guitare.
De quoi donner une dimension peu commune aux thèmes, parfois obsédants, aux mélodies dont la légèreté apparente de certaines plages ne fait que mettre un peu plus en valeur des montées en puissance invariablement suggestives d'émotion.
Génératrice de climats, d'images, la musique d'AUBRY parle aux sentiments.
Ses pas ont croisé ceux de Carolyn CARLSON. "J'ai ressenti un véritable choc en la voyant danser sur les partitions de John SURMAN, Igor WAKEWITCH. J'ai compris, soudain, ce qu'il était possible de faire avec un "instrumental".
Les bouts d'essai qu'il présente à la chorégraphe suscite de chaleureux encouragements. A la guitare des débuts se substituent à un premier synthé et la merveille de technique que constituent les échantillonneurs.
A Venise où il s'est exilé avec Carolyn CARLSON, il réalise son premier disque, un auto-produit, dans la cuisine, pour une question d'acoustique.
L'album "officiel" viendra quatre années plus tard, en 1988, après le retour à Paris.

Carolyn CARLSON
AUBRY, inventeur d'images, ne pouvait que finir par rencontrer le cinéma, son autre univers de référence.
En 1991, il accède, enfin, à ce rêve dévorant en signant la B.O. de "LA RÉVOLTE DES ENFANTS", le film de Gérard POITOU-WEBER.
Il récidive en écrivant la musique du film "KILLER Kid", réalisé par Gilles de MAISTRE. Ce long métrage a obtenu, en 1994, au Festival du Film de Cannes, le prix du Jury et le prix du Public dans la catégorie "CANNES JUNIOR".
Différent dans sa conception parce qu'écrit, contrairement aux précédents, sans perspective de spectacle,"APRÈS LA PLUIE", son cinquième CD paru en 1993, et dédié à Yves SIMON, l'ami, n'en résume pas moins à merveille une démarche peu banale...
Douze "chansons sans paroles" comme il aime appeler ses créations. Il y a à lire dans cet album , la culture et le cheminement de celui qui se réclame aussi bien de Léonard COHEN que de Phil GLASS, de Manos HADJIDAKIS ou du folk irlandais.L'aventure est exemplaire, des Vosges de l'adolescence à la reconnaissance musicale peuplée de ces rencontres, ces hasards qui forgent un destin.
Plusieurs extraits musicaux de "Après la Pluie" ont été utilisés dans "DONT LOOK BACK", le solo de PIETRAGALLA, chorégraphie de Carolyn CARLSON.

PIETRAGALLA
Philippe GENTY, séduit par les musiques "décalées" d'AUBRY, fait appel à lui. Une autre rencontre déterminante.
Passé de l'univers de la danse à celui, différent, du théâtre, le compositeur travaille à partir d'ébauche de spectacle découvertes lors de répétitions, et d'incessants dialogues avec le metteur en scène. La collaboration fera long feu puisqu'elle se prolonge ici avec la mise en musique de "NE M'OUBLIE PAS", l'avant dernière création du réputé marionnettiste.
LE FUTUR: LA SCÈNE
Le futur passera, entre autres, par la collaboration avec des formations classiques, et par la scène, telle qu'à BARI, dans le cadre du Festival de musiques "nouvelles":"TIME ZONE", le 18 octobre 1994, avec l'ensemble HARMONIA dirigé par Philippe NAHON. Manifestation à laquelle participent également NUSRAT FATEH ALI KHAN et PHILIP GLASS.
1997-2001
En 1997, René AUBRY compose la musique originale de la création mondiale de Carolyn CARLSON à l'Opéra Bastille, les 27, 28, 31 mai et 3,4 et 7 juin 1997. L'album "SIGNES", est sorti en Septembre 1997.

VICTOIRE DE "SIGNES" ![]()
Aux "5èmes Victoires de la Musique Classique et du Jazz", en 1998
"Catégorie Production Chorégraphique en France". Chorégraphie Carolyn CARLSON, Musique René AUBRY
Sortie de l'album "PLAISIRS D'AMOUR (Chansons sans Paroles)"
Sortie de l' album "INVITÉS SUR LA TERRE"
(album entièrement acoustique)

Sortie de l'album "SEULS AU MONDE"
(Musiques composées, en partie, pour le spectacle de Philippe Genty: "Ligne de fuite")
"SEULS AU MONDE"
par Laurent Métayer
Né en 1956, musicien autodidacte, René AUBRY se consacre à la composition dès sa rencontre avec Carolyn CARLSON en 1978.
Durant les années qui suivent, il compose la musique de nombreux ballets pour la chorégraphe, parmi lesquels il aime citer "BLUE LADY" (1982 - TEATRO LA FENICE) , "STEPPE" (1990 - THÉÂTRE DE LA VILLE) et "SIGNES" (1997 OPÉRA BASTILLE).
En 1986, René AUBRY devient le complice du marionnettiste Philippe GENTY pour qui il crée les partitions de "DÉRIVES", "NE M’OUBLIE PAS" (1989 - 1992, THÉÂTRE DE LA VILLE) et "LIGNE DE FUITE" (THÉÂTRE NATIONAL DE CHAILLOT du 4 au 31 octobre 2003).
L'ALBUM :"SEULS AU MONDE", est sorti en 2003 (Musiques composées en partie pour le spectacle de Philippe GENTY "LIGNE DE FUITE").
Aujourd’hui, René AUBRY demeure à la confluence d’éléments aussi complémentaires que contradictoires. Entre électrique et acoustique, entre "savant" et populaire, entre tradition et modernité,il a simplement choisi de ne pas choisir.
Comme hier, il ne vise rien d’autre que d’exprimer au plus près son état d’esprit du moment et de nous le communiquer.
Reflet d’une période incertaine, "SEULS AU MONDE", particulièrement sombre et mélancolique, montre surtout la lumière et la beauté d’une âme sincère dont l’humanité n’a jamais été aussi évidente.
Ses inquiétudes sont les nôtres et la tonalité grave de l’album en accentue le mystère autant qu’elle nous est proche.
Mais si l’onirisme a,ici, couleur de tourments, la beauté qui transpire de cet album a aussi des allures d’espoir.
Laurent Métayer
2004 - 2005

SORTIE DE L'ALBUM
"PROJECTION PRIVÉE"
(et la musique originale du film "MALABAR PRINCESS")
PROJECTION PRIVÉE
On raconte en haut-lieu que ce serait le commissaire San-Antonio lui-même, le célèbre héros de Frédéric Dard, qui se cacherait tout au long de ces dix plages, derrière la mandoline et les guitares. Hélas, seule Félicie, sa maman, pourrait en apporter la preuve, mais depuis la sortie du disque, elle refuse de s'arrêter de danser.En revanche, un témoin a reconnu formellement l'inspecteur Bérurier derrière le tuba et la grosse caisse, qui malgré leurs efforts réciproques, ne parvenaient pas à masquer entièrement son énorme bedaine. Ensuite, alors que cette fois, rien ne dépassait ni du hautbois ni du basson, ces derniers se mirent subitement à éternuer l'un après l'autre. L'enregistrement est formel : c'est bien Pinuche.Pire, si comme le prétend le "Vieux", sa propre présence sur les lieux de l'enregistrement est le pur fait du hasard, que faisait donc ce bandonéon sur ses genoux ?
Et que dire du fruit des perquisitions menées chez Jérémie Blanc, Marie-Marie, Mathias et autres comparses de San-Antonio, qui, une fois entre les mains des spécialistes, a permis de reconstituer presque note pour note la section rythmique des dix oeuvres mises en cause.
Enfin il y a ce mot, ambigu, reçu ce matin, à propos duquel nos experts se perdent en conjectures : merci à Laurent T. T. d'avoir voulu m'aider à tourner mon film, qui, même s'il n'en fut pas un, aura au moins permis la naissance de ces exquises esquisses musicales qui me ravissent et flattent mon ego. Merci et bravo René Aubry.Signé: Mézigue.
Chacun en tirera ses propres conclusions (ce pseudonyme ne trompera personne), mais les preuves sont accablantes et ce n'est pas cette tentative de dernière minute pour me faire porter le chapeau qui m'empêchera de rendre public ce témoignage. René Aubry
DOLCE VITA
Cette pièce, inspirée par Pina Bausch, est un hommage à Jacques Tati et Federico Fellini, cinéastes des sens et de l'intelligence.
MALABAR PRINCESS
Quand Gilles Legrand m'a contacté pour me demander l'autorisation d'utiliser la musique "Pomme d'amour" (cf.SIGNES) pour son film "Malabar Princess" je ne m'attendais pas à ce que son frère Manu (producteur) me rappelle trois jours plus tard, me demandant si j'aimerais en composer l'ensemble. Rencontre délicieuse avec ces deux frangins si complémentaires dont la bonne humeur, l'honnêteté et la franchise ont été le carburant de cette période très courte et très dense pendant laquelle j'ai essayé au mieux de m'immiscer dans leurs images. Qu'ils en soient remerciés. René Aubry
- EN 2006 -
est sorti l'album
- photos de presse - Revue de presse - -Extraits musicaux-

(Le Bataclan, 3 Mars 2004 - extrait video: 1,1 mo)
- EN MARS 2008 -
NOUVEL ALBUM
"PLAY TIME"
RENÉ AUBRY A ÉTÉ EN CONCERT À PARIS
au Théâtre " La Reine Blanche "
EN FÉVRIER 2008
AU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE LA TÉLÉVISION DE LUCHON
PALMARES DE LA 10ème EDITIONPRIX DE LA MUSIQUE ORIGINALE:
RENÉ AUBRY / LAZARE BOGHOSSIAN
POUR "SOUS LES BOMBES"
réalisateur: Philippe Aractingi
