Extrait Audio "Dolce Vitae"

DERNIER ALBUM

"REFUGES"

Interview sur France Inter, le 31/01/2011, dans l'émission
"Voulez vous sortir avec moi ?"

La pochette
Extraits musicaux
Revue de Presse


FUTURS CONCERTS

WUPPERTAL (Allemagne), le 30 NOVEMBRE 2013

BRON, Espace Albert Camus. le 17 JANVIER 2014

ROMANS, le 24 JANVIER 2014.

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René Aubry est également sur
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Contact Production Concerts
Gladys GABISON - "Musicomedia"
tél: 0153790003 - fax: 0153790423
musicomedia@orange.fr
Service de Presse
Jacques MARBEHANT
tél: (33) 0145572636
hopimesa@hopimesa.com

BIOGRAPHIE


René Aubry en septet, navigue depuis maintenant plus de 10 ans sur les scènes internationales


ENTRETIENS AVEC RENÉ AUBRY

"ETREINTE"

video créée par
René Aubry

"ETREINTE"
en live

Diffusé dans
"Des Mots de Minuit"

40 ANS DE RADIO

Le 13/01/2011 sur France 2
2008
Le 24/02/2001 surFrance 2

René AUBRY

"REFUGES"

Multi instrumentiste, compositeur pour la danse, le théâtre et le cinéma, René Aubry est un créateur d'univers sonores inclassables et sans doute un des musiciens français les plus écoutés à l’étranger.

Né dans les Vosges en 1956, admirateur de Leonard Cohen, de Philip Glass et de Manos Hadjidakis, guitariste autodidacte, sa rencontre avec la chorégraphe Carolyn Carlson en 1978 sera un événement déterminant pour son avenir artistique. Il tombe amoureux de la danse et de la danseuse, devient son musicien attitré et sous son inspiration, compose ses premières musiques de Ballet.

Cette collaboration qui dure depuis plus de trente ans donnera naissance à de nombreux spectacles parmi lesquels « Blue Lady » (1983), « Steppe » (1990) et « Signes » (1997), couronné par une victoire de la Musique en 1998.

C’est à Venise où il réside de 1981 à 1984 qu’il enregistre son premier disque.

Suivront 16 autres albums entre 1988 et 2011.

On y retrouve les traces de ses collaborations avec C. Carlson ou avec le marionnettiste Philippe Genty, ses B.O pour le cinéma, mais aussi ses explorations personnelles, allant de la musique acoustique la plus épurée (« Plaisirs d’Amour » « Invités sur la Terre »), à des oeuvres plus sombres et plus graves (« Seuls au Monde «  « Mémoires du Futur ») résultats d’une alchimie mêlant instruments acoustiques et programmation informatique.

L’immense chorégraphe Pina Bausch y trouvera son bonheur pour accompagner trois de ses spectacles : « Ten Chi (2004)», « Vollmond (2006) » et  « Sweet Mambo » (2008)

Depuis 1999, Il mène parallèlement une carrière de concertiste et se produit avec son Septet dans toute l’Europe en proposant un répertoire essentiellement acoustique.

Créateur éminemment solitaire, René Aubry est un chercheur épris de liberté qui à chaque nouvel album met un point d’honneur à nous surprendre et à se renouveler

« Refuges », n’échappe pas à la règle.

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 «  14 musiques refuges pour arrêter le temps et regarder le monde avec son cœur.
De la guitare électrique, ma “Danelectro Guitarlin” que j’ai eu envie de caresser à nouveau.
Ma palette habituelle d’instruments réels et virtuels.
Un invité de marque: Jun Miyake
Des musiques refuges. Qui racontent des gens, fuyant sous les bombes, larguées par un état qui baptise cyniquement “Pluie D’Eté” cette agression .
Des musiques refuges, pour se protéger des musiques matraques.
Une musique lointaine, d’un peuple disparu, apprise à l’école, rhabillée pour l’Eté. En famille. Pour s’amuser.
Des musiques refuges, pour rêver.
Des états d’âme à partager.
Une étreinte pour l’éternité.
 »

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René AUBRY

DISCOGRAPHIE

1983 RENE AUBRY (33 t.)

1987 AIRS DANS L’AIR (33t.)

1988 LIBRE PARCOURS

1989 DÉRIVES (musique pour un spectacle de Philippe GENTY)

1990 STEPPE  (ballet de Carolyn CARLSON)

1991 LA RÉVOLTE DES ENFANTS (B.O.F.)

1993 APRÈS LA PLUIE

1994 KILLER KID (B.O.F.)

1995 NE M’OUBLIE PAS (musique pour un spectacle de Philippe GENTY)

1997 SIGNES (musique originale du ballet de Carolyn CARLSON, création mondiale à l’Opéra Bastille)

Victoire de la musique classique et du jazz : production chorégraphique en France (Février 1998)

1998 PLAISIRS D’AMOUR (chansons sans parole)

2001 INVITÉS SUR LA TERRE

2003 SEULS AU MONDE

2004 PROJECTION PRIVÉE (avec la musique du film « Malabar Princess »)

2006 MÉMOIRES DU FUTUR

2008 PLAY TIME

2011 REFUGES

AUTRES CRÉATIONS :

2008 : « SOUS LES BOMBES » (B.O.F.) Film de Philippe ARACTINGI.

2008 : « PEURS DU NOIR » (B.O.F.) Film d’animation. Segment de Lorenzo MATTOTTI.

2009 : « LE ROI PENCHÉ »  CD - Livre, et musique pour le spectacle. Texte : Marie DESPLECHIN – Chorégraphie : Carolyn CARLSON.

2009 : « THE GRUFFALO » (B.O.F.) Dessin animé. En DVD en 2010. Nominé aux OSCARS 2011, dans la catégorie "SHORT FILM ANIMATED" (Meillleur Court Métrage d'Animation).

               Auteurs: Julia DONALDSON & Axel SCHEFFLER. Réalisateurs: Jakob SHUH & Max LANG. Musique RENÉ AUBRY.

BIOGRAPHIE DÉTAILLÉE


Loin des chapelles et des écoles, René Aubry poursuit sa passion-musique.
Celle d'un compositeur - le premier par ici assurément - à avoir su tirer un trait d'union entre les genres, mêlant avec un bonheur certain dans ses créations un large éventail de sonorité allant du classique, au rock, sans oublier de touchants "clins d'oeil" à la chanson "populaire".
Pour mener à bien cette quête originale, l'alchimiste a greffé autour de ses claviers une pléiade d'instruments : accordéons, cuivres, piano, mandoline, guitare.
De quoi donner une dimension peu commune aux thèmes, parfois obsédants, aux mélodies dont la légèreté apparente de certaines plages ne fait que mettre un peu plus en valeur des montées en puissance invariablement suggestives d'émotion.
Génératrice de climats, d'images, la musique d'Aubry parle aux sentiments.
Ses pas ont croisé ceux de Carolyn Carlson. "J'ai ressenti un véritable choc en la voyant danser sur les partitions de John Surman, Igor Wakewitch. J'ai compris, soudain, ce qu'il était possible de faire avec un "instrumental".
Les bouts d'essai qu'il présente à la chorégraphe suscite de chaleureux encouragements. A la guitare des débuts se substituent à un premier synthé et la merveille de technique que constituent les échantillonneurs.
A Venise où il s'est exilé avec Carolyn Carlson, il réalise son premier disque, un auto-produit, dans la cuisine, pour une question d'acoustique.
L'album "officiel" viendra quatre années plus tard, en 1988, après le retour à Paris.


Carolyn Carlson

Aubry, inventeur d'images, ne pouvait que finir par rencontrer le cinéma, son autre univers de référence.
En 1991, il accède, enfin, à ce rêve dévorant en signant la B.O. de "
LA RÉVOLTE DES ENFANTS", le film de Gérard Poitou-Weber.
Il récidive en écrivant la musique du film "
Killer Kid", réalisé par Gilles de Maistre. Ce long métrage a obtenu, en 1994, au Festival du Film de Cannes, le prix du Jury et le prix du Public dans la catégorie "Cannes Junior".Différent dans sa conception parce qu'écrit, contrairement aux précédents, sans perspective de spectacle,"Après la pluie", son cinquième CD paru en 1993, et dédié à Yves Simon, l'ami, n'en résume pas moins à merveille une démarche peu banale...

Douze "chansons sans paroles" comme il aime appeler ses créations. Il y a à lire dans cet album , la culture et le cheminement de celui qui se réclame aussi bien de Léonard Cohen que de Phil Glass, de Manos Hadjidakis ou du folk irlandais.L'aventure est exemplaire, des Vosges de l'adolescence à la reconnaissance musicale peuplée de ces rencontres, ces hasards qui forgent un destin.

Plusieurs extraits musicaux de "Après la Pluie" ont été utilisés dans "Dont Look Back", le solo de Pietragalla, chorégraphie de Carolyn Carlson.


Pietragalla

Philippe Genty, séduit par les musiques "décalées" d'Aubry, fait appel à lui. Une autre rencontre déterminante.
Passé de l'univers de la danse à celui, différent, du théâtre, le compositeur travaille à partir d'ébauche de spectacle découvertes lors de répétitions, et d'incessants dialogues avec le metteur en scène. La collaboration fera long feu puisqu'elle se prolonge ici avec la mise en musique de "
Ne m'oublie pas", l'avant dernière création du réputé marionnettiste.


LE FUTUR : LA SCÈNE

Le futur passera, entre autres, par la collaboration avec des formations classiques, et par la scène, telle qu'à BARI, dans le cadre du Festival de musiques "nouvelles":"Time Zone", le 18 octobre 1994, avec l'ensemble Harmonia dirigé par Philippe Nahon. Manifestation à laquelle participent également Nusrat Fateh Ali Khan et Philip Glass.


1997-2001

En 1997, René Aubry compose la musique originale de la création mondiale de Carolyn Carlson à l'Opéra Bastille, en mai et juin 1997. L'album "Signes", est sorti en septembre 1997.

"SIGNES"

VICTOIRE DE "SIGNES"

Aux "5èmes Victoires de la Musique Classique et du Jazz", en 1998 - "Catégorie Production Chorégraphique en France".
Chorégraphie Carolyn Carlson, Musique René Aubry.


1998
2001
2003

"PLAISIRS D'AMOUR"
(Chansons sans Paroles) par Robert Briatte

"INVITÉS SUR LA TERRE"
(album acoustique)

"SEULS AU MONDE"
Musiques composées en partie, pour le spectacle de
Philippe Genty:
"Ligne de Fuite"


2004 - 2005

"PROJECTION PRIVÉE"
(avec la musique originale du film "Malabar Princess")


"PROJECTION PRIVÉE"

On raconte en haut-lieu que ce serait le commissaire San-Antonio lui-même, le célèbre héros de Frédéric Dard, qui se cacherait tout au long de ces dix plages, derrière la mandoline et les guitares. Hélas, seule Félicie, sa maman, pourrait en apporter la preuve, mais depuis la sortie du disque, elle refuse de s'arrêter de danser.En revanche, un témoin a reconnu formellement l'inspecteur Bérurier derrière le tuba et la grosse caisse, qui malgré leurs efforts réciproques, ne parvenaient pas à masquer entièrement son énorme bedaine. Ensuite, alors que cette fois, rien ne dépassait ni du hautbois ni du basson, ces derniers se mirent subitement à éternuer l'un après l'autre. L'enregistrement est formel : c'est bien Pinuche.Pire, si comme le prétend le "Vieux", sa propre présence sur les lieux de l'enregistrement est le pur fait du hasard, que faisait donc ce bandonéon sur ses genoux ?
Et que dire du fruit des perquisitions menées chez Jérémie Blanc, Marie-Marie, Mathias et autres comparses de San-Antonio, qui, une fois entre les mains des spécialistes, a permis de reconstituer presque note pour note la section rythmique des dix oeuvres mises en cause.
Enfin il y a ce mot, ambigu, reçu ce matin, à propos duquel nos experts se perdent en conjectures : merci à Laurent T. T. d'avoir voulu m'aider à tourner mon film, qui, même s'il n'en fut pas un, aura au moins permis la naissance de ces exquises esquisses musicales qui me ravissent et flattent mon ego. Merci et bravo René Aubry.Signé: Mézigue.
Chacun en tirera ses propres conclusions (ce pseudonyme ne trompera personne), mais les preuves sont accablantes et ce n'est pas cette tentative de dernière minute pour me faire porter le chapeau qui m'empêchera de rendre public ce témoignage.

René Aubry

DOLCE VITA

Cette pièce, inspirée par Pina Bausch, est un hommage à Jacques Tati et Federico Fellini, cinéastes des sens et de l'intelligence. 

MALABAR PRINCESS

Quand Gilles Legrand m'a contacté pour me demander l'autorisation d'utiliser la musique "Pomme d'amour" (cf.SIGNES) pour son film "Malabar Princess" je ne m'attendais pas à ce que son frère Manu (producteur) me rappelle trois jours plus tard, me demandant si j'aimerais en composer l'ensemble. Rencontre délicieuse avec ces deux frangins si complémentaires dont la bonne humeur, l'honnêteté et la franchise ont été le carburant de cette période très courte et très dense pendant laquelle j'ai essayé au mieux de m'immiscer dans leurs images. Qu'ils en soient remerciés.

René Aubry


2006
2008
"MÉMOIRES DU FUTUR"
"PLAYTIME"


(Bataclan, mars 2004)

OCTOBRE 2009

"LE ROI PENCHÉ"

CD Livre
Texte de Marie Desplechin - Musique de René Aubry
(Actes sud - Junior)

Ceci est plus qu'un disque : un vrai voyage sonore, avec ses musiques, ses textes mais aussi ses bruitages, ses sons, ses suggestions... Fruit de la rencontre entre un auteur, Marie Desplechin, un compositeur, René Aubry, un illustrateur, Chen Jiang Hong, et une chorégraphe, Carolyn Carlson, qui porta l'histoire à la scène au printemps dernier. Le Roi penché nous entraîne dans un univers allégorique et fantastique, parfois inquiétant, toujours fascinant. Mine de rien, on y parle de l'envie, du rejet, de la vanité, du désir, de la mort et de l'émancipation. Tout y est raffiné. Un conte beau et impressionnnant. (Télérama, 02/12/2009)


Extrait audio

Entretien avec René Aubry

"René Aubry rencontre Carolyn Carlson aux Bouffes du Nord en 1979 au moment de Running on the sounds of a thousand stones. Leur entente est immédiate. Elle lui demande ensuite d'écrire la musique pour sa première pièce à l'Opéra de Paris : Slow, Heavy and Blue. Leur collaboration artistique dure depuis trente ans, avec des pièces particulièrement marquantes comme Blue Lady ou Signes. Ils se retrouvent une nouvelle fois aujourd'hui autour du Roi penché.

De quelle manière votre échange artistique avec Carolyn Carlson a-t-il pu durer aussi longtemps ?

Je dis toujours qu'avec Carolyn, j'ai trouvé mon style. Si je n'avais pas rencontré Carolyn, je ne sais pas si je serais compositeur. C'était une rencontre du hasard. Nous sommes des âmes soeurs. Carolyn a
également toujours dit que si elle faisait de la musique, elle ferait la musique de René Aubry. Nous ne sommes jamais rentrés en conflit. Je n'ai pas le souvenir de cela. Nous entretenons une relation un peu à part.


Comment avez-vous accueilli la proposition de Carolyn de travailler sur Le Roi penché ?

En fait, depuis notre dernière collaboration, Signes, elle m'a demandé plusieurs fois de participer à ses projets mais j'étais engagé dans d'autres trips. Je me suis notamment mis à faire de la scène, des concerts. C'est l'idée du spectacle pour enfants qui m'a plu. Ce sont des territoires que j'avais envie d'explorer. Je connais bien l'illustrateur Lorenzo Mattotti qui a dessiné mes cinq dernières pochettes de disques. Il travaille aussi pour les enfants. J"ai aussi deux enfants de six et trois ans, je leur lis des histoires.

Comment êtes-vous parvenu à vous approprier l'histoire ?

Carolyn a évolué. Pour Le Roi penché, elle suit une trame. Avant, Carolyn pouvait impulser quinze directions, elle sélectionnait ensuite quelques jours avant le spectacle.
Cette création se déroule naturellement. On échange, on ajuste. Tout est cerné maintenant, on connait les durées des moments et on peut embellir encore. Marie Desplechin a été très cool. Elle m'avait dit de couper et de garder ce que je voulais. Dans ces conditions de respect mutuel, on a vraiment envie de valoriser les propositions artistiques de l'autre. Je lui ai juste fait réécrire une chanson. Les premières versions des chansons étaient assez longues. Mais j'ai essayé de garder le maximum. Son écriture est fluide, elle se prête bien à la musique. Je lui ai d'ailleurs déjà demandé d'écrire pour moi, si elle a en a envie.

Par quels procédés réussissez-vous à donner vie aux personnages dans votre musique ?

C'était marrant d'avoir des voix pour les chansons. C'est moi qui les ai faites finalement, sauf, bien sûr, Née d'un oeuf. Je me suis amusé sur des structures répétitives. J'ai apporté des connotations irlandaises. On n'a pas forcément besoin de se parler pour collaborer. Je sens l'ambiance, notamment à partir des décors de Stéphane Vérité. J'avais envie de rester acoustique mais avec des mélanges. Car je mène deux vies bien séparées : l'une consacrée à la production de disques avec un mélange électrique et acoustique ; et une autre grâce à mes concerts avec des instruments à cordes, des cuivres. C'est différent par rapport au studio.
Pour le prologue, nous avons fait une reprise plus sombre. On était parti sur un truc plus léger, une valse, mais cela ne fonctionnait pas. J'ai alors retrouvé un morceau en fond de tiroir. Cela m'arrive parfois. J"ai fait des ajustements et le résultat semble juste."

Propos recueillis le 17 février 2009

Entretien avec Carolyn Carlson


LA CLASSE
Avril 2010

Ce livre-CD est le fruit d'une collaboration talentueuse, et pour le moins exceptionnelle.
Car les textes et les musiques du Roi penché ont été spéécialement conçus pour être dansés, afin d'accompagner le spectacle pour enfants de la chorégraphe Carolyn Carlson. L'auteur, Marie Desplechin, qui a déjà conquis le coeur de nombreux jeunes lecteurs avec ses romans parus à l'École des Loisirs, signe ici une aventure poétique: celle de Née-d'un-oeuf, l'intrépide jeune fille qui triompha du terrible roi penché.
Chansons et mélodies de René Aubry composent un univers envoûtant, tantôt enlevé, tantôt plus grave, à l'image de la somptueuse "Chanson du bossu". Les illustrations de Chen Jian Hong complètent ce tableau onirique d'une rare beauté.

"Play Time"
Revue de presse
"Mémoires du Futur"
Revue de presse - Photos de presse
"Projection Privée"
Revue de presse
Concerts en 2008-2012,
Revue de presse
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Concert au Bataclan en mars 2004

Concerts en 2004
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sur les précédents concerts

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