RENE AUBRY

2008

- SORTIE DE L'ALBUM "PLAYTIME" -

- CONCERTS AU THÉÂTRE "LA REINE BLANCHE" À PARIS -

EN FÉVRIER 2008
AU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE LA TÉLÉVISION DE LUCHON
(PALMARES DE LA 10ème EDITION)
PRIX DE LA MUSIQUE ORIGINAL:
RENÉ AUBRY / LAZARE BOGHOSSIAN
pour
"SOUS LES BOMBES"
Réalisateur: Philippe Aractingi
SORTIE EN SALLE LE 14 MAI 2008

DU 27 MAI AU 29 JUIN 2008
Spectacle de Philippe Genty

"BOLILOC"
au Théâtre du Rond Point

à 20:30
Musique: René Aubry

PHOTOS DE PRESSE
REVUE DE PRESSE

PHOTOS DE PRESSE


- par Nebojsa Covic -
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- par Demetris Koilalous -

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REVUE DE PRESSE
et quelques photos du concert à Paris
(par Christian Taillemitte)
TELERAMA SORTIR
19/03/2008
MUSIQUE
L'homme qui rend fou tous les disquaires
René Aubry, compositeur méconnu et inclassable de "chansons sans paroles"
L'homme est un peu chat, l'oeil en amande et le regard vigilant, l'attitude réservée, la voix feutrée.
Le compositeur au catogan, aux seize albums, dont le dernier
Play Time, vient de sortir. l'artiste sans étiquette fait perdre la tête aux disquaires. En produisant depuis vingt-trois ans, selon son état d'esprit et sa vie du moment, des mélodies apaisantes, rythmiques, puissantes, mélancoliques, enjouées, planantes...., il a barboté dans les bacs "musique classsique", "world", "jazz", "variété française", "new age", "rock", "ballet". Sans s'interdire ni le son purement acoustique ni les vibrations électriques, René Aubry draine un public curieux qui le suit et le ravit. Les médias sont bien plus frileux. Ce manque de visibilité, qui le chagrine un peu, est le prix d'un Libre Parcours (titre symbolique d'un disque en 1988) qui privilégie l'instrumental, "les chansons sans paroles". "J'aime laisser la musique exercer son pouvoir, elle suffit à inspirer des images, à faire surgir des univers."
C'est ce qui a séduit, dès 1979, la danseuse et chorégraphe Carolyn Carlson, devenue un temps compagne de vie, restée partenaire de création. Avec elle, Aubry a vécu trois ans à Venise. Pour elle, il a composé de nombreuses musiques de ballets (dont le célèbre
Signes, en 1997) en accordant sa poésie musicale à son art du langage corporel. René Aubry n'est jamais aussi expansif qu'avec ses instruments. Qu'il gratte une guitare, caresse une mandoline, taquine un banjo ou bouzouki, il en pince pour les cordes.
Et depuis neuf ans, il "mutualise", ses talents avec des virtuoses du piano, du violon, du saxophone, de la contrebasse, des percussions... Ce septet donne le tempo de
Play Time, album compilant dix-huit thèmes chers à Aubry (dont des must comme Blue Lady, écrit pour le solo du même nom de Carolyn Carlson ; ou Steppe, générique de l'ancienne émission Bas les masques).
Et il se reforme sur la scène non sonorisée de la Reine Blanche pour célébrer l'amour d'une musique qui a le bon goût d'être puriste sans verser dans l'élitisme.
S. Be.

LE FIGARO
21/03/2008
SANS LES MOTS
René Aubry à la Reine Blanche
MUSIQUE. René est un des praticiens les plus reconnus d'une musique qu'on peine toujours à qualifier et à décrire. On n'appelle plus ce domaine "nouvelles musiques", tant le vocable est devenu vain., mais on ne sait guère faire autrement que la définir par approches successives : une musique instrumentale qui n'est habitée ni par le regard sarcastique de Pascal Comelade, ni par le spleen postmoderne de Yann Tiersen, ni par les mathématiques de Michael Nyman...
Après beaucoup de musiques de scène pour Carolyn Carlson ou Philippe Genty, René Aubry vole de ses propres ailes depuis quelques années. Pour accompagner la sortie de son nouvel album, Play Time (chez Hopi Mesa), René Aubry s'est installé sous le toit de tôle et entre les murs de pierre de la Reine Blanche, dans le quartier de la Chapelle - un lieu propice à l'entre-deux, au paradoxe, au dépaysement ambigu. Avec ses six musiciens, il joue des chansons pas chantables, des musiques sans film, des sensualités que tente l'abstraction...
On croit d'abord que l'on n'entendra qu'arbres en deuil et ciels d'hiver. Mais tout le calendrier se déploie, les robes à fleurs d'un dimanche de printemps et le ballet des abeilles sous juillet, la charmille bio et le bistro de vieux quartier. Car cette musique qui ne raconte rien explicitement finit par fabriquer des images avec une généreuse faconde.
Et on saisit enfin combien cette musique sans paroles est, moins qu'une austérité, une coalition de ferveurs ; du Erik Satie d'après Ennio Morricone, du Nino Rota d'après les Beatles, de la tarentelle d'après Philip Glass...
Aubry compositeur semble se méfier de la virtuosité individuelle et du solo spectaculaire. Toute sa musique est en motifs précisément pesés, en équilibres méticuleux, en lumières étagées ; une phrase de guitare acoustique tournant sur une rythmique retenue, puis un trait de clarinette basse ou un court discours de hautbois. Et, sans les mots, des émotions viennent serrer le coeur, emporter la conscience, ravir l'âme.
Un curieux miracle.
Bertrand DICALE

LE PARISIEN
23/03/2008
MUSIQUE
magicien des sons
CONNU indirectement pour ses compositions qui otn accompagné de grandes chorégraphies pour Carolyn Carlson, Philippe Genty et plus récemment des films dont le fameux "Malabar Princess", René Aubry vient faire partager son univers de "chansons sans paroles" dans une série de concerts acoustiques inédits.
Grand musicien multi-instrumentiste, il allie harmonies classiques et orchestration contemporaine.
Accompagné sur scène de 6 musiciens, cet artiste, alchimiste discret de la musique, égrène des atmosphères sonores évoquant de lointains horizons. Ces variations virtuoses de sons et rythmes, jouant en puissance et en émotion, font surgir un défilé d'images. Mêlant cordes, cuivres et percussions, ces créations sensuelles et groovy au thème parfois obsédant tracent un parcours onirique qui vient délicieusement titiller l'imaginaire. Dans un cadre épuré avec, en arrière-plan, un mur de pierres, de subtils jeux de lumières complètent la note raffinée et intimiste de ce concert.
O.P.


25/03/2008
RENÉ AUBRY
PLAY TIME
Oeuvre sans paroles, débordante de moments de voyages musicaux et de subtilités sonores, la musique de René Aubry a une expressivité génératrice d'images, tout en mouvements, certains amples, certains presque immobiles.
Dans
Play Time, René Aubry retourne vers des compositions anciennes qu'il a interprétées seul, et les réinvente avec six musiciens.
La transformation est impeccable. En volutes acoustiques (cordes, percussions, clarinettes...) souvent venues des danses du Sud et cycles rêveurs, Aubry et ses camarades font passer envolées joyeuses et douce nostalgie avec un sens très affûté du jeu collectif.
S. SI.

LA TRIBUNE DE LA RÉGION MINIÈRE
26/03/2008
RENÉ AUBRY:
UNE DOUCE MÉLANCOLIE
J’écoute René Aubry depuis presque vingt ans et chacun de ses albums est l’occasion d’un plaisir renouvelé. Il a su créer un univers musical reconnaissable dès les premières secondes d’écoute tout en restant un compositeur discret: on ne le voit jamais sur les plateaux dérisoires où se fait l’actualité et pourtant sa musique est partout, discrète mais tenace, elle s’impose. Musiques de spectacle pour les chorégraphes Carolyn Carlson ou Pina Bausch, musiques de film (on se souvient peut-être de “La Révolte des enfants” en 1991, de “Killer Kid “ en 1994 et de “Malabar Princess” en 2004). En 1997, il donne “Signes” pour un ballet de Carolyn Carlson qui fut créé à l’Opéra Bastille: le disque éponyme fut couronné en février 1998 aux Victoires de la musique classique et du jazz… Ce touche-à-tout au talent incontestable n’est pas à un paradoxe près: en 1998 il sous-titre son disque “Plaisirs d’amour”, “Chansons sans parole”. Ou l’art de dire en peu !
Ce qui est remarquable dans son œuvre, c’est que toutes ses musiques se suffisent à elles-mêmes: musique de ballet ou musique de film se laissent écouter indépendamment des ballets ou des films. D’où sans doute, cette persistance dans la mémoire et la faculté - plastique pourrait-on dire - de s’adapter à toutes les situations. Mais René Aubry n’est pas seulement compositeur, il est aussi instrumentiste (dans
Play Time, son tout récent disque, il joue de la guitare, de la mandoline, du banjo et du bouzouki…) Ingénieur du son travaillant sur ses enregistrements, il mêle différents sons: harmonies classiques, instrumentation moderne et échantillons de voix. Son éditeur va même jusqu’à écrire: “Les archivistes s’arrachent les cheveux et il a droit à tous les rayons des disquaires: classique, ballet, new âge, musiques nouvelles, rock, variété française, musiques du monde…”

Un son reconnaissable disais-je plus haut. Certes, mais cela n’empêche pas que d’un album à l’autre, René Aubry surprend, se fait tantôt léger, élégiaque, tantôt triste ou sombre. C’est ainsi que “Seuls au monde” était un disque distillant une vision “alarmiste mais lucide de notre univers”, que “Mémoires du futur” était “un album sobre et dépouillé, aux visions mélancoliques”…
Play Time, après quinze disques, marque une sorte de pause dans le parcours de René Aubry; il reprend plusieurs de ses morceaux qu’il réinterprète avec les musiciens qui l’accompagnent habituellement sur scène… J’ai retrouvé à l’écoute sept ou huit thèmes que j’avais déjà entendus sur ses précédents enregistrements. (Mais, on le sait, la mémoire est sélective…)
Play Time est donc l’occasion rêvée pour découvrir René Aubry. D’accéder à un climat sonore atypique tant il ne ressemble à rien de ce qui se donne à écouter sur les ondes, tant il est à l’opposé du brouet sonore que nous servent à longueur de journées les grandes compagnies discographiques. C’est à un voyage à travers l’œuvre enregistrée que nous invite ce disque. Si la musique est volontiers légère et enjouée, on retrouve “Chaloupée” de l’album “Seuls au monde” avec ses accents un peu sombres… Et surtout, c’est le plaisir qui domine l’écoute, un plaisir que je rencontre rarement dans la production actuelle. C’est sans doute que René Aubry n’est pas un industriel, un fabricant de musique à consommer, mais tout simplement un artiste qui a une certaine sensibilité à partager avec son semblable…
Une douce mélancolie!
Une douce mélancolie!
Lucien Wasselin

L'YONNE RÉPUBLICAINE
19/04/2008
NOTRE COUP DE COEUR
L'ÉPURE DES SONS
Pour peu qu'il pleuve ou qu'il vente - et la coutume semble installée - René Aubry est un baume.
Depuis plus de vingt ans, le compositeur et multi-instrumentiste, compagnon de route de Carolyn Carlson et de Philippe Genty, chemine aux marges de la célébrité.
Pourtant, nombreux sont ceux qui, un jour, ont écouté, ravis, l'une de ses "chansons sans paroles". C'était au détour d'un film, d'un documentaire, d'un ballet...
Des mélodies apaisantes, des volutes joyeuses et des vibrations prolongées, assemblées au gré des humeurs de l'artiste et qui génèrent de douces images.
Même lorsqu'il est chagrin, Aubry ne transmet jamais le bourdon. Ainsi "Play Time", son dernier album, est-il à son image: élégant.
Entouré de six musiciens qui l'accompagnent sur scène, René Aubry revisite 18 thèmes qui lui sont chers.

On ne s'en lasse pas.
V.R.

PRESSE OCEAN
24/04/2008
RENÉ AUBRY, "PLAYTIME"
L'ALBUM MAGIQUE
C'est une petite perle à glisser entre toutes les oreilles du monument que ce "Playtime", non pas de Jacques Tati mais du musicien René Aubry, populaire et discret s'il en est, avec quinze albums à son actif et de multiples collaborations de haute tenue, dont Philippe Genty et Carolyn Carlson.
"Playtime" donc pas un film mais un CD, un disque salutaire et sautillant comme un jour après la pluie.
Pour le mener à bien, le multi-instrumentiste René Aubry a convoqué et boosté ses amis musiciens de scène, que sont Marc Buronfosse (guitares), Marco Quesada (contrebasse), Antoine Banville (percussions), Daniel Beaussier (clarinette, hautbois, saxo), Stefano genofese (piano) et Jean-Marc Ladet au violon.
Ca donne cette épatante galette complète de titres/thèmes auxquels il ne nous manque plus que les images.
De "Sirtaki à Helzinki" à "Blue Lady" en croisant "Ne m'oublie pas" et "Les Sept Erreurs", René Aubry, petit prince de la mandoline et autres bouzoukis, artisan de la mélodie, invite à le suivre sur cette nouvelle route musicale, un univers tellement à part qu'il balaye toute étiquette.

Une perle, on vous l'assure.

L'EST RÉPUBLICAIN
6/04/2008
MÉLODIES INTENSES
La construction musicale est toujours aussi subtile, élégante surtout derrière une apparente légèreté. Les ciselures de cordes, rencontre plus qu'harmonieuse entre mandoline et guitare, suggèrent des atmosphères partagées de sentiments crépusculaires à ces matins de belle saison où tout semble rayonner, fait pour que s'installe une paix intérieure.
Il existe un son Aubry, perceptible dès son premier enregistrement, voilà vingt ans, et qui n'a fait que s'enrichir, s'affiner au fil du temps.
Ses mélodies, porteuses également d'images, semblent faites pour le cinéma tant elle suggèrent, ont la capacité d'aller chercher au fond de chacun de nous des souvenirs intenses bien qu'enfouis.
Il s'agit certainement de la plus belle réalisation de ce Vosgien d'origine dont les partitions ons accompagné la chorégraphe étoile Carolyn Carlson, les spectacles du maître marionnettiste Philippe Genty.
Les illustrations du livret aussi raffinées que la partie musicale, une parfaite communion, sont signées Lorrenzo Mattoti.
Jean Paul Germonville

JOURNAL DU DIMANCHE
9/03/2008
PLAY TIME
Un cd de René Aubry

Musicien aussi discret que talentueux, compositeur de "chansons sans paroles" pour le cinéma et la danse (les ballets de Carolyn Carlson, Pina Bausch), René Aubry livre une oeuvre de toute beauté, virtuose, ludique et généreuse, guitares acoustiques, mandolines, clarinettes, hautbois, bouzouki et violons s'entrelacent au fil des dix-huit compositions raffinées et riches en climats évocateurs.
A noter la pochette signée du peintre Lorenzo Mattoti, réalisateur du film d'animation Peur(s) du noir.
E.M.


LA DÉPÊCHE DU MIDI
16/03/2008
RENÉ AUBRY, NOUVEL ALBUM
Ceux qui fréquentent la salle d'Odyssud, à Blagnac, savent combien sa musique est belle et hypnotique.
René Aubry qui a notamment signé les musiques de Carolyn Carlson, Pina Baush ou Philippe Genty, annonce, pour le 3 mars, la sortie de son nouvel album "Play Time",..
Au menu: 18 des thèmes qu'il affectionne, avec les musiciens qui l'accompagnent sur scène et notamment, du 12 au 30 mars au Théâtre de la Reine Blanche à Paris pour une quinzaine de concerts sans micro !

Il faut aussi savoir que René Aubry a reçu tout récemment, au Festival du film de télévision de Luchon, le Prix de la Meilleure musique de film pour le téléfilm "Sous les bombes", à sortir le 17 avril sur Arte.

L'UNION
16/03/208
"PLAY TIME"
par René Aubry
L'inclassable René Aubry revient avec un 16° album et pas moins de 18 morceaux. Comme si le fidèle compositeur de Carolyn Carlson et de Philippe Genty avait voulu y faire entrer le plus possible de lui-même.
L'album apparaît comme un voyage à travers sa propre oeuvre.
René Aubry a repris son fameux "
Steppe" (le générique de l'émission télé Bas les Masques sorti en 1990), "Après la Pluie", "Zig Zag", "Chaloupée", "Dare-dard", etc.
Des thèmes qu'il affectionne pariculièrement ; ceux qui font que l'on reconnaît son style dans les dix premères secondes.
Contrairement à de précédents albums dans lesquels il jouait de tous les instruments, René Aubry s'est cette fois entouré de six musiciens pour la plupart issus du jazz.

On est loin d'une compilation. Tout est réinterprété, souvent épuré.
Patrick Flaschgo

PARIS Capitale
Mars 2008
RENÉ AUBRY
Tout le monde a en tête un air de René Aubry, compositeur inclassable qui, tel Jean-Philippe Goude ou Pascal Comelade, voit fréquemment ses musiques utilisées à titre d'illustration sonore à la télé ou à la radio. Collaborateur à la scène de Carolyn Carlson, Pina Bausch ou Philippe Genty, il développe depuis plus de vingt ans sa propre esthétique, ciselant des chansons sans paroles et mélangeant tous les genres musicaux existants avec délicatesse.
Ce pinceur des cordes (guitare, mandoline, bouzouki, banjo) s'est assez peu produit en concert. Il rattrappe le temps perdu avec cette longue série de concerts.

LA VOIX DU NORD
7/03/2008
UN CD
RENÉ AUBRY
PLAY TIME
Il a composé des musiques de spectacles pour Carolyn Carlson, Pina Bausch, Philippe Genty, ainsi que d'innombrables musiques de films.
Dans son dernier album, René Aubry revisite en compagnie d'un orchestre complice sa carrière de compositeur de "chansons sans paroles".
Entre Tati et Fellini, entre Satie et Rota, Play Time est la bande-son imaginaire d'un musicien funambule, adepte des folklores sans frontières, des bricolages sonores et des chemins de traverse mélodiques.
C'est d'une poésie libre et fine, c'est léger et subtil, à l'image de la belle pochette de Lorenzo Mattoti.
J.-M. P.

PARIS PANAME ET MEDIAS ILE DE FRANCE
12 / 03/2008
LE COIN DES DISQUAIRES
RENÉ AUBRY
PLAY TIME
Compositeur, multi-instrumentiste et ingénieur de son propre son, René Aubry est un autodidacte...
Avec 15 albums à son actif, cet artiste complet, populaire, prolifique et discet a composé pour
Pina Bausch et Phiippe Genty mais aussi pour le cinéma.
En solo puis accompagné de son septuor,
René Aubry a sillonné l'Europe et cette année nous offre son tout nouvel album Play Time.
C'est riche et varié, tantôt ballet, tantôt variétés mais tout autant rock que musique
du monde, 18 thèmes qui lui sont chers pour 18 titres hauts en couleur!

L'ECHO RÉPUBLICAIN
21/03/2008

RENÉ AUBRY
PLAY TIME

René Aubry ou la musique contemporaine à la portée de toutes les oreilles. Car lorsque certains s'enferment dans des improvisations torturées compréhensibles par 1/1000e de la population mondiale, le compositeur-multiinstrumentiste offre à l'auditeur une musique intelligemment ambitieuse mise au service de spectacles et du cinéma. A l'écoute de Play time, pour lequel il a réenregistré 18 des thèmes qui ont jalonnÈs sa carrière, une chose saute immédiatement aux oreilles : René Aubry a été Yann Tiersen avant Yann Tiersen. Réalisateur d'un cinéma musical où les images sont remplacées par les notes, il partage avec son jeune collègue le talent rare de proposer une musique accessible qui ne tombe pourtant jamais dans la facilité. Joyeusement rafraichissant.

N.G.


L'HÉRAULT DU JOUR

23/03/2008

DANS LES BACS
René Aubry
Play Time

Au fil des ans, chaque nouvel album de René Aubry forme, avec les précédents, un ensemble cohérent que d'aucuns appellent une oeuvre. De fait, les douces mélodies qui s'agrègent en boucle, au gré d'harmonies suaves et d'instrumentations fines, portent la signature d'un auteur immédiatement identifiable. Dix-huit titres s'enchaînent aux anneaux d'un tendre colleir de textures sonores évoquant, de-ci de-là, presque imperceptiblement, la Grèce du bouzouki, le Caucase et son doudouk et d'autres paysages imaginaires ("Blue Lady", "Demi-lune"....). Aux sons de guitares acoustiques, clarinette, hautbois, violon, pianos et percussions légères, l'atmosphère doucement nostalgique ou souriante 'est jamais pesante et semble idéale pour une chorégraphie.

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